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Assurance pour l'hôtellerie et la restauration

Dans ce secteur, le poste d'assurance le plus lourd n'est presque jamais celui auquel on pense.

Ce sont les absences du personnel et l'impossibilité d'ouvrir, pas l'incendie, qui déstabilisent une exploitation.

Ce que nous voyons le plus souvent

Une masse salariale déclarée en début d'exercice sur la base d'une année moyenne, alors que l'effectif réel a doublé pendant la saison. La régularisation arrive douze mois plus tard, au pire moment de la trésorerie.

Une couverture d'interruption d'exploitation calibrée sur trois mois, dans un établissement dont la remise en état après un sinistre sérieux prendrait deux fois plus longtemps, le temps de la remise aux normes, des autorisations et de la réouverture commerciale.

Des extensions jamais demandées : fermeture administrative, sinistre survenu chez le voisin, coupure prolongée d'électricité ou d'eau. Elles ne sont pas comprises d'office, et ce sont pourtant les scénarios les plus fréquents dans un établissement.

Comment nous procédons

  1. Nous partons de votre effectif réel sur douze mois, saison comprise, et de votre compte d'exploitation.

  2. Nous vérifions les déclarations de masse salariale, la durée d'indemnisation retenue pour l'interruption d'exploitation, et les extensions absentes de vos polices.

  3. Le résultat est un document écrit qui liste les écarts et propose des arbitrages.

Häufig gestellte Fragen

Aktualisiert von MAGE & Associés am 5. August 2026

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