Assurance pour les cabinets médicaux et les professions de la santé
Un cabinet a peu de matériel et beaucoup de responsabilité.
Sa couverture se joue sur deux points : le montant et la durée de la responsabilité professionnelle, et la prévoyance des associés.
Ce que nous voyons le plus souvent
Une responsabilité professionnelle dont personne n'a examiné ce qu'il advient après la cessation d'activité. Une réclamation peut survenir longtemps après l'acte ; si la couverture s'arrête avec le contrat, le praticien répond sur son patrimoine.
Une prévoyance calibrée sur le salaire déclaré et non sur le revenu réel de l'associé, ce qui produit un écart considérable le jour où il faut compenser une incapacité de gain durable.
Un équipement d'imagerie ou de traitement couvert par la seule assurance choses, alors que la panne et le bris de l'appareil, c'est-à-dire ce qui arrive réellement, relèvent des assurances techniques.
Les garanties qui vont ensemble
Pour une entreprise de construction, quatre briques se répondent, auxquelles s'ajoutent les couvertures liées au personnel.
Comment nous procédons
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Nous partons de la structure juridique du cabinet, du revenu réel des associés et de l'inventaire des équipements.
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Nous examinons en priorité la couverture subséquente de la responsabilité professionnelle et la cohérence entre les revenus déclarés et les prestations assurées.
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Le résultat est un document écrit qui liste les écarts et propose des arbitrages.
Questions fréquentes
La responsabilité professionnelle couvre-t-elle après la fermeture du cabinet ?
Comment couvrir un associé qui ne peut plus exercer ?
Le matériel médical relève-t-il de l'assurance choses ou des assurances techniques ?
Un cabinet de groupe doit-il une couverture par praticien ou une couverture commune ?
Les remplaçants et les stagiaires sont-ils couverts ?
Mis à jour par MAGE & Associés le 10 août 2026
