Assurance pour l'industrie et les ateliers
Dans une PME industrielle, l'outil de production concentre à la fois la valeur et le risque.
Une machine à l'arrêt coûte rarement le prix de sa réparation : elle coûte la production perdue.
Ce que nous voyons le plus souvent
Un parc de machines couvert par la seule assurance choses, qui répond des événements extérieurs et soudains. La panne, le bris et l'erreur de manipulation c'est-à-dire ce qui arrive vraiment dans un atelier en sont exclus.
Une interruption d'exploitation calibrée sur le délai théorique de réparation, sans tenir compte du délai de livraison réel d'une machine spécifique. Neuf mois d'attente contre six mois de couverture : le trou ne se comble pas après coup.
Une sinistralité en accidents professionnels jamais analysée, alors qu'elle détermine directement le taux appliqué à l'entreprise. Personne ne travaille le seul poste sur lequel l'entreprise a une prise directe.
Les garanties qui vont ensemble
Pour une entreprise de construction, quatre briques se répondent, auxquelles s'ajoutent les couvertures liées au personnel.
Comment nous procédons
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Nous partons de l'inventaire de vos machines, de leur délai de remplacement réel et de votre historique de sinistres.
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Nous vérifions l'articulation entre assurance choses et assurances techniques, la durée d'indemnisation de l'interruption d'exploitation, et nous examinons ce qu'un travail de prévention documenté pourrait produire sur vos taux.
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Le résultat est un document écrit qui liste les écarts et propose des arbitrages.
Questions fréquentes
Quelle différence entre l'assurance choses et les assurances techniques ?
Comment calibrer la couverture d'interruption d'exploitation ?
La sinistralité en accidents professionnels influence-t-elle mes primes ?
Les produits que je fabrique engagent-ils ma responsabilité après la livraison ?
Les machines louées ou en leasing sont-elles couvertes ?
Mis à jour par MAGE & Associés le 10 août 2026
